Formée à Lyon, elle a ouvert Le Jardin pour cuisiner comme elle mange chez elle : simplement, de saison, généreusement.
Le Jardin a ouvert en 2014 dans une ancienne boutique de fleuriste. Le nom est resté — et l'idée qui l'accompagne aussi.
Nous cuisinons au plus près, gaspillons le moins possible, et laissons le produit décider. La carte est courte parce qu'elle suit ce que nos maraîchers et pêcheurs nous apportent chaque semaine.
Rien n'est figé ici. La salle, le jardin à l'arrière, les mains en cuisine — tout bouge au rythme de l'année.
Élise et une équipe de trois ouvrent Le Jardin avec douze couverts et une carte d'une page qui changeait chaque jour.
Nous nous engageons auprès d'un cercle fixe de maraîchers, pêcheurs et fromagers, tous à moins de cent kilomètres.
La cour devient un véritable potager — herbes, fleurs comestibles et les légumes que nous utilisons le plus.
Dix ans plus tard, la salle est pleine presque tous les soirs — et reste volontairement petite. C'est ainsi que nous l'aimons.
Formée à Lyon, elle a ouvert Le Jardin pour cuisiner comme elle mange chez elle : simplement, de saison, généreusement.
Derrière chaque dessert de la carte. Convaincu qu'une tarte doit avoir le goût du fruit et rien d'autre.
Compose une carte des vins de petits producteurs, surtout bio — et retient le nom de chaque habitué.
Si ça ne peut être cultivé, élevé ou pêché à moins de cent kilomètres cette semaine, ça n'entre pas sur la carte.
Les parures deviennent des bouillons, les épluchures des huiles. Nous utilisons chaque ingrédient au maximum.
Un seul service par table. Vous gardez votre table toute la soirée — elle est à vous.